I. Introduction
Les agences MCN (Multi-Channel Networks) prétendent pouvoir vous aider à "incuber", "gagner des abonnés" et "monétiser". Mais lorsque la collaboration tourne mal, vous pouvez faire face à des retenues sur revenus, voire à des dommages et intérêts exorbitants. Poursuivant nos deux articles précédents, nous détaillons aujourd'hui les pièges juridiques les plus critiques à surveiller tout au long du processus — signature du contrat, exécution et résiliation — ainsi que des stratégies pratiques pour vous protéger.
Les institutions MCN (Multi-Channel Network) prétendent être en mesure d'aider leurs partenaires à réaliser l'«incubation de comptes», l'«augmentation du nombre d'abonnés» et la «monétisation de flux». Cependant, en cas de litige né de la coopération, le partenaire s'expose, dans le scénario le moins grave, à une retenue abusive de ses revenus, et dans le scénario le plus grave, à l'obligation de payer une pénalité contractuelle d'un montant exorbitant. Le présent article continuera de vous informer des pièges juridiques auxquels il convient de prêter la plus grande vigilance tout au long du processus intégral de conclusion de contrat, d'exécution de contrat et de résiliation de contrat, et vous proposera des stratégies de réponse pratiques.
Les IP des œuvres cinématographiques et télévisuelles bénéficient d'une grande popularité et d'un flux de trafic naturel. Afin d'acquérir rapidement de nouveaux utilisateurs et d'accroître leurs revenus, de nombreux développeurs de jeux utilisent directement, sans autorisation, les images, les noms, les répliques cultes des personnages de ces œuvres, voire leurs paramètres de création de personnages essentiels. Ce comportement, qui ne semble être qu'une simple tentative de profiter de la popularité d'autrui, comporte en réalité d'énormes risques juridiques.
I. Exigences contextuelles relatives à l'élaboration par les sociétés cotées du régime de gestion de la rémunération des administrateurs et des hauts dirigeants